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C’est au centre sportif du Mouret qu’a eu lieu le cours de jury
annuel de l’association fribourgeoise. C e cours était élargi car les
jurys r omands étaient également invités. La participation fut bonne
avec 36 arbitres. Avec quelques informations utiles sur l’association
fribourgeoise, Emmanuel Crausaz et
Christian Kolly
ouvraient le cours en précisant aux arbitres que le groupement des
jurys allait être créé. Il fera le lien entre les jurys et le comité
cantonal. Il faut que les jurys puissent faire part de leurs soucis. Le
nouveau passeport, qui contient une rubrique jury, fut rapidement présenté.
Il sera envoyé à chaque jury qui ne le posséderait pas.
Suite à ces quelques paroles, l’effectif fut scindé en deux. Une
partie se rendit au local de lutte où les jeunes actifs de l’AfribLS
s’entraînaient sous la direction de
Frédéric Gander
et Benoît Zamofing que nous remercions au passage. L’autre moitié
suivit la conférence de Jean-Luc Frioud, ambulancier à Fribourg et
ancien garçon-lutteur. Il nous donna un c ompte-rendu du nombre et de la
nature des blessures dans la lutte suisse, aidé à l’occasion par les
interventions de Ruedi Mösching, représentant de
la Caisse
de secours fédérale. Il aborda un thème très intéressant. Que doit
faire le jury avant l’arrivée de l’ambulance ? Il prit le cas
délicat de blessures au dos et à la colonne vertébrale. Ces conseils
furent écoutés avec une grande attention. Un débat sur les
samaritains, leur capacité, leur comportement naquit. Il semblerait
qu’il manque de communication entre les organisateurs de fêtes et les
samaritains mais c’est une autre histoire. A bon entendeur…
Lorsque tous les
participants eurent arbitré des combats sous les yeux avisés de Jimmy
Martinetti et Charly Hofstettler et suivit la conférence de
l’ambulancier, ce dernier démontra pratiquement les gestes qui
peuvent aider les ambulanciers lorsqu’il s’agit de mettre un blessé
sur une civière.
Tout passa très vite, certains réclamaient un café mais l’horaire
indiquait déjà le début de la conférence de
Pierre Bourguet, président
de la commission cantonale des arbitres de football. Il s’attarda sur
les définitions d’arbitre et jury. Il exposa les qualités que doit
avoir un arbitre. Comme nous lui avions demandé, il nous expliqua la
structure dans le football. La formation, les exigences, les évaluations
furent des aspects qui démontrèrent que le domaine de l’arbitrage
droit être très structuré. Ayant suivi quelques combats le matin pour
se faire une idée, Monsieur Bourguet insista sur l’importance du
travail en trio. Il est indispensable que chaque trio d’arbitre, par
rond, discute le matin de la fête d’une ligne à suivre. Et c’est
dans un climat de confiance, qu’un bon travail sera fait. Il reprit
souvent ce terme de confiance. Il remarqua enfin que la lutte manque
encore de structures par exemple en ce qui concerne la gestuelle qui est
à son avis très importante car elle démontre l’état d’esprit du
jury. Il souligna enfin la bonne mentalité de notre sport qui se base
sur des bonnes traditions.
L’heure de l’apéro
était venue et c’est le moment choisi par Jean-Pierre Häni, président
cantonal pour saluer les jurys présents, remercier les organisateurs et
réaffirmer l’importance des jurys car sans ces personnes, les fêtes
de lutte ne pourraient pas se dérouler. Ce cours s’est clos au Café
de l’Ourson où les moins pressés partagèrent le repas de midi.
Les organisateurs
aimeraient remercier le club des lutteurs de
la Haute-Sarine
pour la mise à disposition des locaux, les intervenants pour leur compétence
et les jurys présents pour leur motivation à progresser dans le
domaine de l’arbitrage dans la lutte suisse.
Les organisateurs (ck)
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